1 2 LES SIGNAUX CELESTES Coordonnees Index Theorie des Ages

Voici une courte présentation des principaux éléments du Divin SoriAstres.
N'y cherchez pas encore une information pré-digérée des significations astrologiques car il demande un long temps d'épreuves et de tests avant de fournir des significations standard faciles à divulguer.
L'excellent travail du COMAC propose déjà une gamme de significations intéressantes (voir Biblio), mais l'oubli de Dieu et l'obsession mono-référentialiste le limitent encore au monde profane, sans aucune perspective d'éternité, ni de salut.

. Pour chaque référentiel, un minutieux décodage des informations astronomiques permet les synthèses rigoureuses de l'ensemble des référentiels. Ces synthèses sont inédites, demandent une grande concentration, et ne sont permises que par les fondations de l'astrologie conditionnelle : le "corpus de base" de l'astrologie traditionnelle est complètement insuffisant pour la richesse du Divin SoriAstres. Et l'on ne peut imaginer un seul instant utiliser "l'ancienne astrologie" avec les données de l'astronomie contemporaine, le seul exemple de l'héliocentrisme le prouve...

La Synthèse des Aspects

En astrologie, les aspects sont souvent compris comme des espaces séparants les planètes alors qu'ils matérialisent des écarts angulaires entre des directions planétaires, selon les représentations astrologiques courantes.

JP Nicola a voulu démontrer que leur logique ressort uniquement du cycle, et non du cercle, et a introduit une théorie temporelle des aspects, en liaison avec les chronaxies du système nerveux (Chronaxies naturelles = Harmoniques, Chronaxies de subordination = Dissonnances).
Le débat reste ouvert, car son travail ne porte que sur un seul référentiel d'observation, ce qui n'enlève rien à la valeur de sa démonstration mais en réduit la portée.
Par exemple, les aspects dits "orthodromiques", fondés dans le référentiel Local, sont eux basés sur le cercle, entre deux points de la surface de la terre, comme pour les marins. Et l'on peut tout aussi bien définir un cercle azimutal de 5 Km2 (l'équivalent du champ de vision d'un homme de 1,70 m sur une plage, par exemple), autour du lieu de la naissance. Ces aspects montrent des écarts directionnels et non les positions réelles des corps planétaires.

La notion de temps, liée au cycle, s'ébauche en équatorial, se concrétise dans le référentiel géoécliptique et culmine, pour être dépassée, dans l'héliocentrisme.
En faisant intervenir la distance des planètes, il est assez facile de savoir, avec les Rayons Vecteurs, si une conjonction, un trigone ou bien un carré sont périhéliques ou aphéliques, périgéiques ou apogéiques... ce qui n'a pas du tout la même signification.
Voilà un bon point de plus à l'actif du SoriAstres.

Nous tenons compte de plusieurs types d'aspects (en les réduisant aux trois principaux), des phases cycliques et de la rapidité des planètes en cause , tandis que l'orbe indique la "tolérance admise" à cet élastique cosmique (attention quand même à ne pas trop tirer dessus...) :

Aspects majeurs :
La Conjonction ou alignement astronomique (de 0 à 10 ou 20° d'orbe, suivant les planètes).
L'Opposition, aussi un alignement, mais avec le soleil ou la terre entre les planètes (180°, même orbe que la conjonction).

Aspects moyens :
Le Trigone (120° avec une orbe de 5 à 10°).
Le Carré (90°même orbe).

Aspects mineurs :
Le Sextil (60°, orbe comprise entre 2 et 5°).
Le Demi-carré (45°même orbe).

En remarquant la nature de l'orbe, il est bien difficile de fixer une fois pour toutes sa valeur... Or, les seuls moyens de vérification dont nous disposons actuellement, sont l'interprétation et les statistiques. En attendant, il n'est pas inutile de se servir du RET pour, au moins théoriquement, définir les marges floues de cette tolérance :
Orbe large :
Planètes rapides et aspects majeurs.

Orbe moyenne :
Planètes et aspects moyens.

Orbe étroite :
Planètes lentes et aspects mineurs.

Cette démarche est cohérente : les rapides font et défont leurs aspects en une journée, tandis que les lentes mettent des années...
Mais Il faudra tenir compte aussi des référentiels : en héliocentrique, Mercure fait plus de 6° par jour à son périhélie... Et les aspects en local se modifient sans cesse de 5 minutes en 5 minutes !
C'est toute la richesse et la difficulté techniques du DSA que de tenir compte de l'ensemble de ces facteurs.

Dans cette méthode, il est important de noter les variations d'aspects entre les planètes, suivant les référentiels d'observation.
Par exemple, Jupiter et Vénus peuvent être en Carré (90°) en local, en trigone (120°) en équatorial, à 130°, c'est à dire sans aspect en géoécliptique et se retrouver en opposition (180°) en hélio !
Tous les cas de figures existent, surtout si l'on se rappelle les thèmes des pôles Nord et Sud qui posent tant de problèmes aux astrologues mono-référentialistes.

Aussi observons-nous absolument TOUS les rapports angulaires, entre TOUTES les planètes, dans TOUS les référentiels.
L'usage a déjà prouvé qu'un aspect se reproduisant à l'identique dans les quatre référentiels méritait une signification particulière : c'est une réalité absolument incontournable du moment cosmique !
De même un aspect se produisant en un seul référentiel s'interprète différemment.
Il s'ensuit donc une autre classification des aspects suivant le nombre de référentiels concernés :

L'Invariant : identique en 4 référentiels
Le Super-Intégrateur : en 4 aussi, mais différents
L'Intégrateur : en 3 dont 1 en Intégration
Le Connecteur : en SOR (3)
Le Coupleur : en 2
L'Isolani : en 1 seul
L'Absent : en aucun
C'est un travail passionnant, enrichissant considérablement l'interprétation, mais long et minutieux...que nous développerons davantage dans la partie "Utilisation".
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